28 avril 2009
La peste à Marseille en 1720
Je viens d'acheter cet ouvrage à la librairie de mon village. J'ai déjà lu plusieurs livres sur ce thème que l'on pourrait dire d'actualité enfin j'espère pas, ça fait quand même peur cette pandémie de grippe porcine, bien que notre pays soit parmi les premier à savoir faire face, c'est pas très rassurant lorsque l'on voit le journal TV ou autres médias.
Présentation de l'éditeur
Le samedi 25 mai 1720, après dix
mois et trois jours d'absence, arrive au large de Marseille le Grand
Saint-Antoine. A son bord, des hommes, du textile et... la peste. En
acceptant de laisser amarrer ce vaisseau, Marseille ne soupçonnait
alors pas qu'elle causait sa perte, et qu'elle allait ainsi se délester
de près de 50 000 de ses habitants. Cette étude menée tambour battant
par d'éminents historiens spécialisés dans l'histoire de la cité
phocéenne, décrit minutieusement une catastrophe humaine, ses causes et
ses conséquences dans la mémoire collective, et fait la part belle aux
nombreuses idées reçues que les siècles ont traîné avec eux. Ainsi
apprend-on que toutes les couches sociales, sans distinction aucune,
ont été touchées, ou encore que la maladie n'a pas véritablement
provoqué de famine, mais plutôt un manque de ressources humaines
considérables ayant rendu difficiles les relations de commerce. Ce
tragique et apocalyptique épisode de notre histoire fut tellement
incroyable dans ses différents degrés d'horreur, que l'on a
l'impression, avec Marseille ville morte, d'être plongé dans une
fiction digne des plus grands scénarios de films catastrophe. Cet
ouvrage nous rappelle également que l'homme doit faire preuve
d'humilité face aux lois de la nature ; cela, nous le saisissons au
quotidien : le tsunami survenu en Indonésie est toujours présent dans
les esprits, et plus récemment encore le tremblement de terre en Chine
ayant causé la mort de dizaines de milliers de personnes.
18 avril 2009
Lectures du moment
Des histoires à faire peur... à ne pas lire avant d'aller dormir.
Je pourrai m'installer dans le jardin au soleil sur une chaise longue mais des nuages se profilent sur l'horizon ouest.
le deuxième livre reçu aujourd'hui à un coté très amusant et utile lorsque l'on a un toutou à la maison.
je ne sais pas dans quelles mesures je vais pouvoir l'appliquer à mon Socrate mais au moins je vais y apprendre des choses sur nos amis à quatre pattes.
15 février 2009
Quelques moments de lectures ...
J'ai choisi ces ouvrages car j'aurai certainement du temps à ne pouvoir rien faire d'autre que de lire et un peu broder (si je ne suis pas trop fatiguée).
Le premier: "La dernière porte" de Dean Koontz, je l'ai commencé et j'ai bien accroché dès la première dizaine de pages. J'aime beaucoup le style thriller, horreur et épouvante... même le soir. En tous cas j'aurai de quoi lire et c'est tout à fait le genre d'ouvrage qu'il me faut en ce moment.
06 janvier 2009
Le ciel est mon jardin
Je viens d'entreprendre la lecture de cet ouvrage.
Avec notre prochaine installation à la campagne, je vais me remettre à l'astronomie, une passion que j'ai depuis mes années collèges.
Je possède plusieurs télescopes et tout le matériel annexe pour observer les merveilles du ciel.
Pour ceux qui seraient intéressés je vous recommande particulièrement la lecture de ce livre qui vous donnera peut être envie de lever un peu plus les yeux sur la voute céleste.
"Aujourd’hui, il faut bien le reconnaître, bien peu d’astronomes professionnels observent encore directement le ciel à l’oculaire des grands instruments emprisonnés dans les cathédrales d’acier de leur coupole. Il reste ici et là quelques irréductibles passionnés de l’observation, qui mêlent à la vie ascétique des grandes altitudes, les affres de la recherche entre quatre murs, mais ils sont loin d’être légion dans une profession emportée par la vague de la haute technologie."
28 décembre 2008
L'Arche des Kerguelen
Mandaté par Louis XV, Yves de Kerguelen part à la recherche des terres
australes en 1772. L'archipel qu'il découvre, et auquel il léguera son
nom, est l'antithèse précise du paradis que tous espéraient conquérir
- un paysage moribond, un caillou désert battu par les vents. Kerguelen
ne peut se résoudre à y accoster, et cette attitude désinvolte lui
vaudra le procès responsable de sa déchéance. Aujourd'hui, les
Kerguelen sont toujours désertes - seule y subsiste une poignée de
militaires et de scientifiques poursuivant d'énigmatiques recherches.
Le mystère funèbre qui drape les îles de la désolation reste entier
lorsque Jean-Paul Kauffmann y pose le pied, afin de confronter ses
rêves d'enfance à la réalité. "Dans cette vallée que je croyais morte
m'est révélé pourquoi le vent est à l'origine de la création du monde",
écrit-il, sous l'emprise de la magie des lieux. Marchant sur les traces
de Rallier du Baty, sondant l'énigmatique Yves de Kerguelen, Jean-Paul
Kauffmann foule avec jubilation le sol de ce "paradis perdu",
terrifiant et sauvage. --Jocelyn Blériot & Lenaïc Gravis
J'ai lu une première fois cet ouvrage en 1993 ou 94 et j'étais tombé sous le charme mystérieux de ces îles lointaines. A noter que la course du "Vendée Globe" y passe pas très loin.
Je relis avec plaisir ce livre qui va à merveille avec le temps que l'on a en ce moment. Sans exagérer évidement nous sommes bien loin des quarantièmes rugissants mais depuis hier le vent d'Est est fort et froid. Un temps à rester au chaud, Chouchou et mon père sont quand même allés à la chasse au sanglier mais je ne suis pas sure qu'ils y restent toute la journée tellement sa souffle.
Et cette photo c'est le ciel de ce matin...

29 août 2008
Pluie noire
Le livre que je viens de commencer, je suis passée de l'Afghanistan au Japon du début des années 50.
"Pluie noire" de Masuji Ibuse.
Cinq ans après l'explosion de la bombe, la jeune Yasuko vit avec son
oncle et sa tante dans un village proche d'Hiroshima où ils se sont
réfugiés après la destruction de la ville. Gracieuse, intelligente et
douce, Yasuko ne parvient pourtant pas à se marier. En effet, le bruit
court qu'elle a reçu l'averse de pluie noire qui retomba sur tout
l'ouest de la ville, après que s'était élevé dans le ciel le monstrueux
nuage atomique. Cette pluie était radioactive. Puisque Yakuso ne
présente aucun signe de maladie, son oncle entreprend de démontrer
qu'elle n'a pas été atteinte. Il a donc recours au journal qu'il tenait
en 1945 et à celui de la jeune fille. Tel est le parti - romanesque -
pris par l'écrivain pour établir la plus extraordinaire, la plus exacte
des relations sur un événement dont l'atrocité devait définitivement
modifier les conditions de l'emploi de la force et du recours à la
guerre dans le monde.
Biographie de l'auteur
Né en 1898 dans le
village de Kamo, dans la région d'Hiroshima, Masuji Ibuse est une des
figures les plus populaires des lettres japonaises. Il a étudié la
littérature française à Tokyo, à l'Université Waseda, tout en
poursuivant des études de peinture. Ecrivain atteignant rapidement la
maturité de son art, il publie à partir des années vingt plusieurs
romans et nouvelles dont La Salamandre, 1929 - que les enfants japonais
lisent dans leurs livres d'école -, Hyomin Usaburo (Usaburo. Chronique
d'un naufragé), 1954-1955 et Honjitsu Kyüshin (Pas de consultation
aujourd'hui), 1950. En 1966, parait Pluie noire pour lequel il obtient
le prix Noma et qui est adapté en 1989 par le cinéaste Shohei Imamura.
On lui doit aussi une autobiographie (L'Art d'accommoder les restes),
et des Mémoires (Le Village d'Iogi, arrondissement de Toyotama, 1981).
25 août 2008
Lectures de l'été
Voici deux livres que j'ai beaucoup aimé durant cet été.
J'avais une pile d'ouvrages divers que je m'étais constitué depuis quelques temps et j'ai lu ces deux histoires.
Les cerfs volants de Kaboul, je suis entrain de le finir dont je parcours les pages avec passion, c'est bien écrit, je vous le conseille vraiment et j'ai hâte d'arriver à la fin de cette histoire d'amitié tragique.
Présentation de l'éditeur
Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d'un riche commerçant
pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite
condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés
par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons
grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la
différence de leur condition ni les railleries des camarades n'entament
leur amitié. Jusqu'au jour où Amir commet la pire des lâchetés... Eté
2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un
appel du Pakistan. " Il existe un moyen de te racheter", lui annonce la
voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au cœur de
l'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.
Biographie de l'auteur
Khaled Hosseini est
né à Kaboul, en Afghanistan, en 1965. Fils de diplomate, il a obtenu
avec sa famille le droit d'asile aux Etats-Unis en 1980. Son premier
roman, Les Cerfs-Volants de Kaboul, a bénéficié d'un extraordinaire
bouche à oreille. Acclamé par la critique, il est resté de nombreuses
semaines en tête des listes aux Etats-Unis, où il est devenu un
livre-culte. Les Cerfs-Volants de Kaboul a reçu le prix RFI et le Grand
prix des lectrices de Elle en 2006.
Le second livre, ce sont les aventures à Kiev d'un écrivain raté et d'un pingouin. J'ai vraiment aimé le coté décalé et très original de ce récit. j'ai dévoré les pages de ce livre ... l'humour particulier et la vie en Ukraine, un dépaysement total. C'est avant tout ce que j'aime dans la lecture, c'est partir dans des tas de pays, découvrir la façon de vivre de peuples différents et s'imprégner d'ambiances et de couleurs typiques qu'à la fin de la lecture on a l'impression d'avoir un peu vécu là bas.
Présentation de l'éditeur
À Kiev, Victor tente péniblement
de survivre. Journaliste au chômage, il a adopté Micha, un pingouin
dépressif, rescapé du zoo. Lorsqu'un patron de presse propose à Victor
de préparer des nécrologies de personnalités encore bien en vie, Victor
saute sur l'occasion. Mais voilà que ces personnes se mettent à
disparaître à une vitesse alarmante... Crimes commandités par la mafia
ou règlements de comptes politiques ?
22 décembre 2007
livres sur l'Antarctique
Voici deux livres que j'ai acheté sur l'exploration et la découverte du continent Antarctique.
Le premier est illustré de splendides photos, le deuxième plus axé sur l'exploration, son histoire et les découvertes. Ce sont deux ouvrages passionnants qui me font voyager au pays des manchots empereurs et des icebergs, bien au chaud sous ma couette.
10 novembre 2007
le guide du chasseur de nuages
En fin d'aprés midi j'ai fais un tour dans la librairie juste à coté de chez moi et je suis tombé sur ce livre trés original qui a motivé ma curiosité "Le guide du chasseur de nuages" de Gavin Pretor-Pinney. Un ouvrage qui m'a vraiment séduit.
Savez-vous qu'un cumulus tout joufflu et confortable pèse toutefois le poids de quatre-vingts éléphants, qu'un menaçant cumulonimbus est plus haut que l'Everest et concentre en son sein une énergie supérieure à celle de dix bombes atomiques, que le peintre John Constable dessinait les célèbres nuages de ses tableaux selon l'état de son humeur, que le Colonel aviateur William Rankin est le seul homme à avoir survécu plus de quarante minutes en parachute au coeur d'un orage… Grâce au livre de Gavin Pretor-Pinney, le lecteur saura tout sur ces merveilleux navires qui sillonnent notre ciel. Pour chacune des dix principales catégories de nuages, l'auteur propose une présentation scientifique avec des schémas, sur le fonctionnement, la physique, les aspects climatiques de chaque nuage puis accompagne sa description de multiples commentaires et anecdotes tirés de la littérature, de la culture de tous les peuples du monde. Au coeur de l'ouvrage, il nous propose aussi une sorte de petit test pour devenir un observateur de nuages officiel ! Un livre plein de charme qui a été l'un des événements littéraires de 2006 en Angleterre. Jamais plus on ne regardera le ciel de la même façon. (mot de l'auteur)
02 juillet 2007
Ayako : Ozamu Tezuka
Aujourd'hui détente avec mon Mangaka favori, Ozamu Tezuka et l'histoire d'AYAKO.
Il fait beau et chaud, un peu de vent qui a séché ma lessive. Ce matin il faisait un peu frais et le ciel était couvert. Je viens de voir la météo à la télé et il pleut dans une grande partie du pays. Hier soir j'étais contente de retrouver "URGENCE" pas mal du tout le début de la nouvelle saison. Ce qui est bien dommage c'est la programmation de la série "Cold Case" le mercredi en début de soirée en même temps que "Mystère" sur TF1 ... lequel des deux vais-je regarder ... j'ai plus ou moins accroché avec le n°3 et 4 de Mystère et j'aime beaucoup "Cold Case" ... on verra bien mercredi ...




































